Elles auraient tout aussi bien pu s’avérer dramatiques et irréversibles. L’argument soulevé par la défense selon lequel le lésé présentait une fragilité du fait qu’il avait été blessé à la tête lors d’un accident de voiture survenu une quinzaine d’années auparavant (D. 263 l. 177-179) ne saurait en aucun cas diminuer la culpabilité du prévenu, même dans l’hypothèse où cette fragilité pourrait être considérée comme une cause concomitante du dommage, ce qui n’est nullement établi.