Au contraire, il y a eu bien plus de 150 messages envoyés par le prévenu entre le 9 juillet 2022 à 00:18 heure et le 10 juillet 2022 à 19:27 heures (D. 443-463). Attendu que le prévenu avait l’interdiction de contacter la partie plaignante de quelque manière que ce soit, force est de constater, vu le nombre de messages, qu’il se moquait éperdument de l’injonction qui lui avait été adressée par la Juge civile (D. 465). A cela s’ajoute que malgré les tentatives répétées de C.________ visant à mettre un terme à la conversation, le prévenu n’a cessé d’insister, usant encore de l’emprise qu’il avait sur elle.