En revanche n’agit pas sous le coup d’une émotion violente excusable celui qui se dispute avec sa femme qui refuse obstinément de lui dire où elle était pendant la journée, s’énerve de plus en plus et finit par la poignarder. N’agit pas non plus sous le coup d’une telle émotion, celui qui, une heure après une dispute, rencontre à nouveau son antagoniste et le poignarde (MARC PELLET, op. cit., nos 32-33 et 35 ad art. 48 CP et les références citées). 21.6