A ce total de 34 mois s’ajoute l’augmentation pour les éléments relatifs à l’auteur défavorables, lesquels portent la peine privative de liberté à 40 mois. De l’avis du Parquet général, le sursis partiel est à l’évidence hors de question et la révocation du sursis précédemment octroyé s’impose, vu la récidive partiellement topique.