51 elle l’a été (deux coups à la tête dont un a été heureusement et par chance paré), le prévenu s’est à l’évidence accommodé de provoquer de telles lésions à sa victime au cas où elles surviendraient. Cela est d’autant plus vrai que le prévenu était mû par une jalousie exacerbée qui l’a mis hors de lui le jour en question, de sorte qu’il ne se trouvait pas dans un état d’esprit propre à le conduire à mesurer significativement ses coups. La description de l’état d’énervement du prévenu faite par C.________ et l’épouse d’G._______