En effet, G.________ ne voyait rien. Celui-ci était sans défense, subissant les effets incommodants du spray et son attention était également accaparée par le souci d’être mordu par les chiens, ce qui se traduisait par ses gesticulations (D. 507 l. 71-72). C’est à ce moment-là, précisément, et alors qu’G.________ était désemparé et ne représentait aucun danger pour personne, que le prévenu lui a asséné avec force un premier coup de draisienne sur l’arrière du crâne. Le coup en question a été porté violemment, au vu des douleurs qu’il a provoquées chez G.________ qui a ensuite présenté un syndrome post-commotionnel.