Cela est d’autant plus vrai qu’G.________ a immédiatement fermé les yeux au contact de la substance projetée en sa direction (D. 507 l. 73), respectivement qu’il n’est pas possible d’affirmer – faute de document médicaux à l’attestant – qu’G.________ a souffert de problèmes de vue durables liés à l’altercation du 10 juillet 2022. Quoi qu’il en soit, c’est bien l’usage du spray qui a engendré la grande vulnérabilité dans laquelle s’est retrouvée G.________, incapacité qui a donné un avantage décisif au prévenu dans l’altercation et qui lui a permis de s’en prendre à la victime avec encore davantage de violence.