d’ailleurs ce qu’il s’est produit, attendu qu’G.________ a dû fermer les yeux, se retourner, se pencher en avant et tendre les bras de manière aléatoire. A cela s’ajoute que malgré la désorientation qui était déjà la sienne, G.________ a encore été sprayé par le bas, le prévenu s’acharnant littéralement sur lui. 16.4 Toutefois, contrairement au Parquet général et aux juges de première instance dans les considérants écrits, il n’est pas possible de considérer comme établi que l’emploi du spray par le prévenu – notamment dans les yeux d’G.________ – aurait à lui seul pu engendrer une lésion corporelle grave.