Cela est confirmé par le fait qu’G.________ est parvenu à désarmer le prévenu – en saisissant la draisienne et en la jetant au loin – lorsqu’il a réussi à légèrement entrouvrir les yeux (D. 507 l. 73). Il résulte de ce qui précède que si G.________ avait été en pleine possession de ses capacités, le prévenu ne serait pas parvenu à lui asséner des coups avec la draisienne au niveau de la tête, voire aurait même peut-être été dans l’incapacité de la saisir avant qu’G.________ ne l’en empêche.