En lui imposant sa présence qu’elle ne souhaitait pas et redoutait, et vu ce qu’il lui avait fait endurer au cours de cette journée, le prévenu l’entravait dans sa liberté de se déterminer quant à savoir où elle voulait se trouver. Il apparait donc que la séquestration a duré à tout le moins jusqu’en fin d’après-midi, voire plus. En tout état de cause, la durée pendant laquelle C.________ a été empêchée par le prévenu de quitter son domicile est très largement suffisante pour réaliser l’infraction de séquestration. 15.4 Enfin, il est manifeste