Il est pourtant évident que si celle-ci avait été libre de se déterminer, elle aurait quitté sa maison pour se rendre chez le médecin – voire aux urgences hospitalières –, probablement avec l’aide d’une tierce personne, compte tenu des souffrances qu’elle éprouvait à la cheville. Cependant, la présence du prévenu l’en empêchait. En lui imposant sa présence qu’elle ne souhaitait pas et redoutait, et vu ce qu’il lui avait fait endurer au cours de cette journée, le prévenu l’entravait dans sa liberté de se déterminer quant à savoir où elle voulait se trouver.