De même, il a déclaré pour la première fois que c’était son ex-épouse qui lui avait dit de remettre son spray au poivre à la police (à savoir celui C.________ [D. 2050 l. 130]), ceci pour des raisons totalement fumeuses (D. 2050 l. 130-131). C’est également sans convaincre que le prévenu a évoqué à demi-mots la possibilité d’un complot organisé entre cette dernière et la femme d’G.________ (D. 2050 l. 102-104), respectivement a avancé que C.________ avait raconté cette histoire pour le priver de la garde de ses enfants (D. 2050 l. 99-100).