Il résulte de ce qui précède que très peu de temps après les faits du 10 juillet 2022, le prévenu a quitté le territoire national durant plusieurs mois, de telle manière à ne pas pouvoir être interrogé par les forces de l’ordre. La 2e Chambre pénale constate qu’après les faits du 22 janvier 2022 déjà, il s’était volontairement fait placer quelques jours à Z.________ pour éviter de devoir répondre de ses actes.