Lorsque le Ministère public lui a demandé si sa situation dans la clandestinité était devenue intenable et que c’était pour cette raison qu’il était revenu, le prévenu a répondu par l’affirmative, expliquant que : « oui c’était la misère » (D. 327-328 l. 198-200). Il résulte de ce qui précède que très peu de temps après les faits du 10 juillet 2022, le prévenu a quitté le territoire national durant plusieurs mois, de telle manière à ne pas pouvoir être interrogé par les forces de l’ordre.