En effet, il a expressément affirmé à la police que le spray qu’il leur avait remis – à savoir celui de C.________ – était légal (D. 326 l. 125 ; D. 518 l. 59 ; l. 79). Il ne saurait donc être exclu que le spray utilisé contre G.________ – à savoir celui du prévenu – contenait une substance soumise à autorisation, ce qui expliquerait pourquoi le prévenu s’en est débarrassé. Cela pourrait d’ailleurs coïncider avec les déclarations d’G.________, qui a expliqué que le prévenu avait utilisé un spray « plus grand » que celui dont disposait C.________ et qui était « trop fort » (D. 1417 l. 19).