Ce qui précède est donc hautement suspect, ceci d’autant plus que le prévenu a expliqué au Procureur en décembre 2022 avoir remis le spray de C.________ sous la pression des policiers, le sien ayant été identique (D. 337 l. 273), ce qui n’a pas grand sens si ce n’est que de vouloir accréditer la thèse que le spray utilisé contre G.________ était légal. Cela est d’autant plus vrai que le prévenu s’en est d’ailleurs indirectement prévalu. En effet, il a expressément affirmé à la police que le spray qu’il leur avait remis – à savoir celui de C.________ – était légal (D. 326 l. 125 ; D. 518 l.