Le coup est arrivé sur mon coude gauche » (D. 508 l. 131-132). D’après la 2e Chambre pénale, le prévenu a asséné son second coup de la même manière que le premier – ce que suggère clairement la déclaration susmentionnée –, soit toujours vers la tête de son adversaire et avec la même force, sauf que le bras d’G.________ est parvenu à atténuer le choc. A cela s’ajoute d’autres signes évidents de crédibilité. En effet, G.________ a expliqué que le prévenu était « hors de contrôle » (D. 261 l. 118). Cette constatation a été confirmée par les déclarations d’AO.