, en plaçant ses mains devant sa tête (D. 261 l. 111-114). Il n’est toutefois pas pour autant parvenu à esquiver les coups (D. 262 l. 122-124), mais a expliqué que c’était ce geste qui lui avait permis de saisir la draisienne, afin de la jeter au loin (D. 262 l. 128-129). De telles déclarations à propos du deuxième coup ne sont pas incompatibles avec les propos d’G.________ à la police. En effet, ce dernier avait déclaré lors de sa première audition : « Ensuite, [le prévenu] m’a frappé une deuxième fois, mais je me suis protégé. Le coup est arrivé sur mon coude gauche » (D. 508 l. 131-132).