Cet enchainement entre l’utilisation du spray puis d’un vélo à son encontre – lequel s’est avéré être une draisienne pour enfant (D. 508 l. 125-126 ; D. 532) – a d’ailleurs été confirmé par C.________ qui a expliqué : « […] il y a eu le spray au poivre et ensuite les coups avec le vélo » (D. 240 l. 155). C.________ a d’ailleurs confirmé que le coup donné avec la draisienne avait été porté au niveau de la tête, attendu que celle-ci a déclaré : « J’ai aussi vu quand A.________ a pris le vélo et lui a lancé aussi en pleine face » (D. 436 l. 39-40).