La partie plaignante s’est alors conformée aux injonctions du prévenu, lequel aurait été quoi qu’il en soit en mesure de la rattraper si elle avait tenté de s’enfuir à nouveau, en raison de sa blessure à la cheville qui l’empêchait de se mouvoir normalement. Alors qu’elle était en pleurs, le prévenu a autorisé C.________ à contacter sa mère à lui, afin de la calmer. Pour ce faire, il lui a restitué son téléphone et C.________ a pu entrer à nouveau en contact avec la mère du prévenu.