Elle a ainsi indiqué : « Je n’ai pas pu car il était tout le temps derrière moi et si je faisais quelque chose j’étais sûre qu’il allait me taper et vu que j’avais tellement ramass[é] avant devant le petit, le mieux était de rester sage, ne pas bouger, ne plus rien faire qui puisse le contrarier. En plus, il m'avait fait super peur avec les couteaux » (D. 1446 l. 6-13). 11.14 Par-devant la 2e Chambre pénale, C.________ n’a pas cherché à combler les lacunes de son récit relatif au déroulement de la soirée et de la nuit du 14 mars 2022.