Une nouvelle fois confrontée aux messages échangés dès 21:08 heures avec le prévenu le soir du 14 mars 2022, C.________ a expliqué de manière logique et naturelle pourquoi elle avait enjoint le prévenu de rester calme, attendu que celui-ci avait reçu des informations erronées de la part d’un tiers d’après lequel le prétendu amant de la partie plaignante était avec elle ce jour-là (D. 1444 l. 23-41). Il en va de même lorsqu’elle a exposé qu’elle était constamment dans l’optique d’écrire au prévenu afin de ne pas « envenimer les choses » (D. 1449 l. 4-8).