De plus, quand bien même 9 mois s’étaient écoulés depuis les faits, C.________ a, une nouvelle fois, expliqué qu’elle avait attendu que son fils se réveille et que le prévenu tourne le dos pour sauter, avant que celui-ci ne redescende pour la ramener de force à l’intérieur (D. 245 l. 315-344). Confrontée aux messages échangés entre les parties à compter de 21:08 heures le 14 mars 2022 (3 vidéos en D. 321), lesquels semblent démontrer que le prévenu n’a pas passé la nuit avec la partie plaignante (cf. le message du prévenu envoyé à 01:14 heures qui souhaite une « agréable nuit » à C.________),