Si, pour des raisons inexpliquées, le récit de la partie plaignante au sujet de la manière dont s’est déroulée la nuit est plus flou, cela n’entache en rien la bonne crédibilité de ses déclarations quant aux faits renvoyés. En effet, elle a expliqué avoir « un blanc », respectivement a indiqué que le prévenu était présent dans le lit conjugal car il dormait « toujours là » et qu’il s’y trouvait le matin en question (D. 209 l. 249-261) mais aussi qu’elle était très choquée, au point de ne plus se souvenir de ce qu’il s’était exactement passé entre le moment où elle était allée dormir et son réveil, au point de ne pas même se