La partie plaignante a expliqué que la situation a perduré ainsi jusqu’au soir, respectivement jusqu’au moment où elle est allée dormir avec son fils (qu’elle couchait généralement aux alentours de 20:00-20:30 heures [D. 211 l. 342]), le prévenu étant toujours présent et agissant comme s’il était chez lui (D. 208 l. 226, 228-229, 236-237). Si, pour des raisons inexpliquées, le récit de la partie plaignante au sujet de la manière dont s’est déroulée la nuit est plus flou, cela n’entache en rien la bonne crédibilité de ses déclarations quant aux faits renvoyés.