a ainsi très bien décrit la situation inextricable dans laquelle elle se trouvait, attendu qu’elle ne pouvait pas s’enfuir et que le prévenu ne partait pas, indépendamment des requêtes qu’elle lui avait adressées en ce sens à réitérées reprises (D. 208 l. 227). La partie plaignante a expliqué que la situation a perduré ainsi jusqu’au soir, respectivement jusqu’au moment où elle est allée dormir avec son fils (qu’elle couchait généralement aux alentours de 20:00-20:30 heures [D. 211 l. 342]), le prévenu étant toujours présent et agissant comme s’il était chez lui (D. 208 l. 226, 228-229, 236-237).