Par exemple, à la question de savoir où exactement elle avait atterri après avoir sauté, la partie plaignante a expliqué avoir atterri chez les voisins, sur des fleurs (D. 206 l. 130). Elle a également décrit avec précision l’attitude particulière du prévenu depuis son arrivée, à savoir qu’il l’injuriait en la traitant de « salope », qu’il cherchait où se cachait son supposé amant, qu’il fouillait dans son téléphone ou encore qu’il regardait partout (D. 206 l. 135-137).