Tout d’abord, force est de constater que son récit du 22 mars 2022 par-devant le Procureur relatif au noyau dur des faits est précis et que l’enchainement des évènements ne souffre pas d’incohérences – la question du black-out de la partie plaignante au sujet du déroulement de la nuit étant traitée spécifiquement ci-après. En effet, elle a expliqué qu’aux alentours de 09:00 du matin, le prévenu l’a contactée par téléphone pour lui dire qu’il allait passer à son domicile et ce, de manière très insistante (D. 204 l. 78-79).