11.6), lequel l’a finalement mise en relation avec le Ministère public. Lorsque C.________ a pris la décision de dénoncer le prévenu une bonne fois pour toute, celle-ci n’est jamais revenue sur son choix, ce qui démontre bien à quel point ses démarches étaient issues d’une décision mûrement réfléchie et logique et ne peuvent en aucun cas être considérées comme la manifestation d’une pathologie psychiatrique. A relever également l’absence d’éléments psychotiques dans le discours de la partie plaignante ainsi que dans le rapport de sa thérapeute, de sorte que l’argument de la défense doit être à l’évidence écarté (D. 556 ;