Cette attitude correspond d’ailleurs au comportement adopté par la partie plaignante jusqu’alors qui consistait à passer l’éponge vis-à-vis des actes de violence commis à son encontre. C’est l’écoulement du temps qui a permis à la partie plaignante d’acquérir la conviction que les choses ne pouvaient plus en rester là et qu’en ce jour du 14 mars 2022, le prévenu était allé beaucoup trop loin (D. 2041 l. 72-77et 82-84). Il n’y a dès lors rien de suspect dans le fait que la victime ait envoyé des messages accommandants au prévenu dans le contexte de pressions et d’escalade de la violence qu’elle subissait.