Il résulte de ce qui précède que la partie plaignante a hésité à dénoncer les événements reprochés, en dépit de leur gravité. Dans ce contexte, ses déclarations au procureur, expliquant sa démarche, sont particulièrement cohérentes et apparaissent comme un cri du cœur, tant il parait peu probable qu’une personne telle que la partie plaignante puisse livrer un numéro d’actrice à ce point perfectionné (D. 210 l. 288-295). Ce qui précède est d’ailleurs confirmé par les déclarations d’AK.