– lequel s’occupait de son divorce – pour lui relater « de nouveaux faits graves » survenus le 14 mars 2022. La mention relative à l’entretien téléphonique du 21 mars 2022 entre le mandataire précité et le Procureur indique notamment que la partie plaignante avait demandé à son avocat du temps pour réfléchir à une dénonciation éventuelle, ayant peur des conséquences puis donnant finalement son accord (D. 1003). Il résulte de ce qui précède que la partie plaignante a hésité à dénoncer les événements reprochés, en dépit de leur gravité.