En particulier, elle a indiqué que la convention de séparation prévoyait que le prévenu pouvait voir leur fils quand il le voulait, respectivement qu’il pouvait le garder un week-end sur deux, et qu’elle venait de solliciter l’instauration d’un Point rencontre (D. 355 l. 138-140). Elle a en revanche refusé de répondre aux policiers sur les éventuelles violences du 22 janvier 2022 perpétrées à son égard car elle « n’a[vait] pas envie de le mettre [le prévenu] plus dans la merdre […] » (D. 353 l. 46-60).