D. 1422 l. 9-11). Lors de son audition quelques jours plus tard, elle a expliqué qu’elle avait fait des démarches auprès de l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte (APEA), du service social et de son avocat pour que cela ne se reproduise plus (D. 353 l. 43-47). En particulier, elle a indiqué que la convention de séparation prévoyait que le prévenu pouvait voir leur fils quand il le voulait, respectivement qu’il pouvait le garder un week-end sur deux, et qu’elle venait de solliciter l’instauration d’un Point rencontre (D. 355 l. 138-140).