Plus tard, en août 2019, la partie plaignante a expliqué que le prévenu était quelqu’un d’irritable, tout en normalisant cet état de fait. Le 20 février 2020, la partie plaignante a indiqué pour la première fois à sa psychologue subir des violences physiques (à savoir se faire tirer par les cheveux et recevoir des coups de pieds dans les cuisses), tout en minimisant les faits, de l’avis de la psychologue. Le 16 septembre 2021, C.________ a notamment révélé à AI.