En effet, il a déclaré qu’il ne se souvenait plus avoir donné un coup de pied à l’agente N.________ (D. 2049 l. 72), respectivement qu’il n’avait pas bousculé l’agent Q.________ pour rejoindre son fils (D. 2049 l. 79). Il apparaît une fois de plus que le prévenu n’a fait preuve d’aucune cohérence. De manière générale, il a bien plutôt déclaré tout et son contraire en lien avec les événements reprochés, non seulement quant aux faits concrets qui se sont déroulés, mais également quant à ses intentions à ce moment-là.