Il a par exemple expliqué que l’agent Q.________ avait sorti sa matraque juste après que la porte soit tombée et avant qu’il n’ouvre la fenêtre, pour tenter de mettre un terme aux coups qui lui étaient assénés, à l’en croire (D. 2049 l. 52-55). De tels propos ne ressortent pas de ses précédentes déclarations et démontrent à quel point le prévenu se perd littéralement dans ses mensonges. A relever également qu’il a mis en cause, respectivement contesté, des faits qui, pourtant, ont fait l’objet d’un retrait d’appel de sa part. En effet, il a déclaré qu’il ne se souvenait plus avoir donné un coup de pied à l’agente N._