Ainsi, le prévenu a déclaré qu’avec la police, il n’avait pas été « un ange » car il voulait voir son fils mais qu’il était immobile au moment de l’interpellation. Le prévenu a ensuite expliqué que l’agent Q.________ l’avait poussé et que la porte était tombée, ceci uniquement parce qu’elle était cassée au niveau du gond inférieur, cette porte endommagée étant déjà tombée une fois auparavant, aux dires du prévenu (D. 14 l. 278-281). Quand bien même ce dernier a disposé du temps nécessaire pour construire son discours relatif aux évènements du 22 janvier 2022, il n’en demeure pas moins que le récit du prévenu n’est pas cohérent.