La 2e Chambre pénale constate en outre que si le prévenu avait bel et bien fait l’objet d’atteintes disproportionnées à son intégrité lors de l’intervention du 22 janvier 2022, il était dans son intérêt de le signaler immédiatement en le faisant protocoler. Or, la courte hospitalisation du prévenu – laquelle est intervenue à sa demande – a eu pour corolaire qu’il n’a plus été entendu expressément à ce sujet par la suite.