, le prévenu a totalement banalisé la chose en expliquant qu’il était peut-être sur les nerfs et qu’il n’avait « rien fait » lorsqu’il avait croisé le policier (D. 334 l. 164-165). La façon dont le prévenu s’est exprimé dans ces messages démontre, d’une part, qu’il reconnait à demi-mots avoir été violent, ou à tout le moins récalcitrant, envers les forces de l’ordre sans en tirer aucune conséquence et, d’autre part, qu’il se positionne schématiquement en victime de violences policières dans cette affaire.