D’emblée, la 2e Chambre pénale constate que les documents en question sont factuels, précis, corroborés par d’autres éléments au dossier et complémentaires l’un avec l’autre. Ceci peut s’expliquer en raison de leur proximité temporelle avec les faits, ce qui est généralement gage d’une bonne crédibilité. A cela s’ajoute que les agents susmentionnés n’ont formulé aucun reproche personnel vis-à-vis du prévenu, quand bien même Q.________ et N.________ ont chacun déposé plainte à son encontre (D. 350 ; D. 384). L’enchainement des évènements est cohérent et forme un tout.