Le Parquet général a indiqué que les messages envoyés après les faits au prévenu étaient commandés par la peur ressentie par la partie plaignante, quoi qu’en dise la défense. Finalement, concernant les faits survenus le 10 juillet 2022, les déclarations du prévenu sont incompatibles avec les éléments du dossier. Le Parquet général a estimé que la légitime défense ne saurait entrer en ligne de compte tant il est vrai que le prévenu a dissimulé des moyens de preuve en jetant le spray qu’il avait utilisé, ceci avant de prendre la fuite à l’étranger.