conséquence des infractions pénales commises par le prévenu et non l’inverse dans la mesure où la dénonciation pénale ne saurait être considérée comme un moyen destiné à servir la cause de C.________ dans la procédure matrimoniale. Cela est d’autant plus vrai, selon le mandataire de la partie plaignante, que les violences du prévenu à l’égard de la partie plaignante étaient régulières et de plus en plus prononcées, comme cela ressort du dossier. S’agissant en particulier des faits du 14 mars 2022, selon Me D.________, c’est bien la jalousie du prévenu qui a justifié ses actes, quoi qu’en dise la défense.