S’agissant des faits du 10 juillet 2022, rien ne démontre au dossier que le prévenu avait l’intention de causer des lésions corporelles graves à G.________, aux dires de Me B.________. D’après cette dernière, un spray au poivre ne peut pas causer de telles lésions, même s’il est utilisé dans les yeux, attendu que c’est précisément pour cela qu’il est conçu. Il en va de même pour la draisienne étant donné que, d’après la défense, cet objet était peu maniable et ne permettait pas de toucher un endroit précis, au contraire d’une matraque par exemple. 9.2 Selon Me D.________, la procédure civile introduite par la partie plaignante est une