En tout état de cause, il pouvait a minima être attendu du prévenu qu’il renonce à toute manœuvre impliquant un danger accru pour les autres usagers de la route, tel un dépassement, tant qu’il ne s’était pas assuré que la pièce défectueuse avait été échangée, ce qu’il aurait aussi pu faire en téléphonant au disposant le matin avant la survenance des faits qui lui sont reprochés vers 09:05 heures. Partant, l’ensemble des griefs formulés par la défense sont ainsi infondés et doivent être rejetés.