aussi D. 89 l. 13-14, 26-27, 30) qui n’appellent pas d’autres commentaires, étant entendu que le passage des considérants de première instance cité par la défense dans son mémoire d’appel (« le camion étant de toute manière en décélération au vu de la panne », D. 133 – dernier paragraphe) se limite manifestement à l’instant auquel le prévenu a décidé de relancer son accélération pour mener à terme sa manœuvre de dépassement. Ainsi, il ne saurait nullement être fait grief à la première instance d’avoir abusé de son pouvoir d’appréciation lorsqu’elle a retenu que la décision du prévenu de continuer son dépassement était