, [et qu’] il restait environ 10 mètres » (D. 90 l. 1-2), rendent hautement improbable un croisement sans collision avec l’arrière du camion du prévenu si le véhicule en sens inverse n’avait pas fait un freinage d’urgence. Ces derniers constats amènent en outre la Cour à retenir, contrairement à ce qu’a soutenu la défense, que le choix du prévenu de mener sa manœuvre de dépassement à son terme au lieu de ralentir et se rabattre derrière le train routier agricole apparaît d’autant plus dangereux pour l’hypothétique véhicule qui l’aurait suivi dans son dépassement (voir aussi ch. 13.3 et IV.17.2 ci-dessous).