Devant la première Juge, il a confirmé ce qui précède, en précisant notamment que la perte de puissance due à la défaillance technique de son camion avait provoqué un ralentissement de l’ordre de 30 % (D. 88 l. 30-31 ; aussi D. 89 l. 13-14, 26, 30) et qu’il avait donc circulé à une vitesse d’environ 40 km/h au lieu de 60 km/h à un moment donné durant le dépassement (D. 88 l. 30). Il a déclaré être au fait que le camion qu’il conduisait avait connu des défaillances techniques deux semaines avant les faits et qu’une pièce devait être changée en son absence (D. 88 l. 14-17).