D. 90 l. 3-4) ou pour lui prêter une intention de lui faire peur (D. 90 l. 6). Il n’a témoigné d’aucune réflexion propre, mis à part lorsqu’il a indiqué qu’il n’aurait pas effectué la manœuvre de dépassement litigieuse s’il avait su que son camion connaîtrait une défaillance technique durant celle-ci (D. 8 – 13e à 15e lignes). Pour le reste, il n’a admis aucun tort ni exprimé des regrets, ayant au contraire estimé dans ses courriers que son « savoir-faire » avait été primordial pour éviter une collision (D. 59 – 12e à 14e lignes ; D. 22 – 4e paragraphe depuis le bas).