agissant du contexte général entourant la manœuvre de dépassement litigieuse, la défense a tout d’abord relevé que les conditions de circulation au moment des faits étaient idéales, compte tenu du temps beau et sec, de la bonne visibilité et du peu de trafic sur le tronçon en question. Elle a également avancé que le prévenu circulait sans difficulté depuis plusieurs heures au volant de son camion et qu’il n’avait aucune raison particulière de se méfier dudit véhicule.